Imaginez une ligne de code qui s'écrit par la simple force de l'intention, une vitesse d'exécution qui défie les lois gravitationnelles du marché logiciel. Dans un écosystème en quête perpétuelle de la prochaine licorne, un nouvel acteur venu du froid redéfinit les standards de la croissance, transformant de simples invites textuelles en empires numériques en l'espace de quelques mois.
Lovable annonce une série B de 330 millions de dollars, menée par CapitalG et Menlo Ventures, valorisant l’entreprise à 6,6 milliards — soit plus que le triple de sa valorisation il y a cinq mois. Cette croissance éclair est tirée par l’adoption massive du vibe-coding et une montée rapide du chiffre d’affaires.

Hyper-croissance inédite : Lovable a atteint 100M$ d'ARR en 8 mois, puis 200M$ quatre mois plus tard, une traction commerciale quasi-historique pour un logiciel B2B.
Adoption massive : Plus de 25 millions de projets ont été créés sur la plateforme par des géants comme Klarna ou Uber, attirés par la promesse de transformer une idée en application sans coder.
Ancrage européen : Malgré la pression des investisseurs (CapitalG, Menlo, Khosla) pour déménager dans la Silicon Valley, le CEO Anton Osika maintient le siège à Stockholm, pariant sur le talent local.
Ce qu’il faut retenir : Cette levée confirme l'avènement de l'ère du « logiciel sans développeur » (ou presque). Lovable ne vend pas seulement un outil, mais une compression du temps de développement. Cela signale une commoditisation radicale du code : la valeur se déplace désormais de la syntaxe technique vers la clarté de l'intention métier (le « vibe »).
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