Pendant que les marchés occidentaux scrutent l'horizon avec prudence, une onde de choc positive traverse l'infrastructure numérique de l'Empire du Milieu. Un titan technologique vient d'apporter la preuve chiffrée que l'intelligence artificielle a définitivement quitté les laboratoires pour devenir le moteur de traction immédiat d'une économie en quête de renouveau.
La branche Cloud Intelligence d'Alibaba affiche une performance spectaculaire avec un chiffre d'affaires de 39,8 milliards de yuans. Cette dynamique est directement alimentée par l'explosion de la demande en infrastructures et modèles d'IA, consolidant la position du groupe sur le marché chinois malgré un contexte économique globalement hésitant.

Bond du chiffre d'affaires : La division Cloud atteint 39,8 milliards de yuans (environ 5,5 milliards de dollars), marquant une accélération nette par rapport aux 29,6 milliards de l'année précédente.
Moteur IA : La croissance est structurellement tirée par l'adoption massive des services d'IA (entraînement, déploiement, modèles de fondation) par les entreprises et les administrations publiques.
Résilience du groupe : Malgré la cession d'actifs majeurs (Sun Art, Intime) pesant sur les comparaisons annuelles, le groupe maintient une hausse globale de 5 % de son CA total (247,8 milliards de yuans).
Ce qu’il faut retenir : Ces résultats valident la stratégie "AI-first" d'Alibaba et signalent un pivot critique pour le secteur : le cloud ne sert plus uniquement au stockage, mais devient l'usine indispensable de l'ère générative. Pour les DSI, cela confirme que l'investissement dans l'infrastructure IA est désormais le principal vecteur de croissance tangible à l'échelle industrielle.
🛰️ Le radar du Big Data
Amazon Web Services (AWS) lance une offensive majeure pour moderniser les infrastructures fédérales américaines. Le géant mise 50 milliards de dollars pour imposer ses solutions d'IA générative dans le secteur public et sécuriser des contrats gouvernementaux stratégiques face à la concurrence de Microsoft.
Une attaque informatique d'envergure, attribuée à un "adversaire étranger", a compromis les communications par e-mail entre le personnel de la Bibliothèque du Congrès et les bureaux législatifs. L'incident expose la vulnérabilité persistante des institutions fédérales face au cyberespionnage étatique.
